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Publié par Bjorn

Carte du Q.I. des populations autochtones à  travers le monde

Carte du Q.I. des populations autochtones à travers le monde

De récents éditoriaux dans ce journal ont défendu le droit de l’éminent biologiste James Watson à soutenir l’hypothèse mal vue selon laquelle les populations d’origine subsaharienne obtiennent en moyenne aux tests d’intelligence générale des résultats inférieurs à ceux des populations d’origine européenne ou est-asiatique.
 

 Comme indiqué par ces éditoriaux, il existe des preuves scientifiques importantes   démontrant que ces différences sont en partie d’origine génétique.

Le traitement indigne infligé à Watson impose donc de faire le point sur l’état actuel des données sur l’intelligence,la race et la génétique.

Dans le présent article, nous résumons nos précédentes revues fondées sur 10 catégories    de preuves : la distribution mondiale des résultats au x tests ; le facteur,  g de capacité mentale; les différences d’héritabilité ; les différences de taille du cerveau ; les études d’adoption transraciales; les études sur les mélanges raciaux ; les effets de régression à la moyenne ; les traits liés à « l’histoire de vie » des sujets ; la recherche sur les origines humaines ; et la pauvreté des prévisions fournies par les explications fondées sur la culture seule.

La majorité des données démontre qu’en matière d’intelligence, de taille du cerveau et d’autres paramètres de « l’histoire de vie », les Extrême-Orientaux ont un QI moyen supérieur et un cerveau plus gros que les Européens, qui ont un QI plus élevé et un cerveau plus volumineux que les Africains.

De plus, ces différences entre groupes sont héritables dans des proportions allant de 50 à 80 %. Ce sont là des faits, pas des opinions, et la science doit être gouvernée par les données.

Il n’y a pas place pour l’illusion moraliste selon laquelle la réalité doit se plier à nos désirs sociaux, politiques ou éthiques.

 

Sur la base des 10 catégories de recherche dont la liste est donnée ci-après, nous avons conclu que la différence moyenne de 15 points entre les QI des Noirs et des Blancs aux États-Unis est à 80 % environ d’origine héréditaire, et que la différence de 30 points entre Africains et non-Africains est héréditaire à environ 50 % (le reste étant en grande partie attribuable aux différences culturelles et nutritionnelles).

Les données démontrent que :

(1) le QI moyen à travers le monde est de 106 pour les Asiatiques de l’est (Extrême-Orientaux), de 100 pour les Blancs, de 85 pour les Noirs américains, et de 70 pour les Africains subsahariens ;

(2) les différences raciales sont maximales sur les sous-tests les plus pondérés en g (facteur général de capacité mentale, ou première composante principale » ; il mesure le « principe actif » dans les tests d’intelligence) ;

(3) les différences raciales sont les plus nettes sur les sous-tests de QI dont les résultats dépendent le plus de l’hérédité ;

4) les différences raciales de volume cérébral sont parallèles aux différences de QI ;

(5) les métis ont en moyenne un QI intermédiaire entre ceux de leurs deux populations parentales ;

(6) les études sur les adoptions trans-raciales montrent que les enfants noirs, métis et est-asiatiques élevés par des parents blancs ont un QI plus proche de la moyenne de ceux de leurs parents biologiques que de la moyenne chez les Blancs ;

(7) on observe chez la descendance et la fratrie des sujets une régression vers le QI moyen de leur race ;

(8) les races sont systématiquement différentes, et dans le même ordre , sur 60 traits qui décrivent « l’histoire de vie »;

(9) les différences raciales de QI sont conformes aux dernières données sur l’origine de l’espèce humaine (le modèle « out of Africa ») ; et enfin

(10) les explications par l’environnement des différences raciale s de QI ont été testées et ont régulièrement fait la preuve de leur inadéquation.

 

Hypothèses Annexes :

 

Il semblerait enfin que la carte de répartition des QI suivant les peuples autochtones,

puisse être superposable à la carte d’origine des espèces humaines connues, en ce qui concerne homo sapiens, homo néanderthalensis, et Denisova

Avec :

Répartition du QI Africain superposable à répartition géographique du brassage de l''espèce Homo sapiens avec une espèce archaique fantôme


Répartition du QI Européen  superposable à répartition géographique du brassage Néandertal / Homo sapiens


Répartition du Qi asiatique superposable à répartition géographique du brassage Homo sapiens / homme de Denisova 

 

Bien sûr, même si ces cartes sont globalement superposables, on ne peut, en l'état  actuel de nos connaissances, en tirer aucune conclusion.

 

On peut aussi noter la découverte d'une espèce humaine éteinte inconnue chez les populations  mélanésiennes, là où 26 % de la population de peau foncée est porteuse du gène TYRP1 de la blondeur des cheveux, différent de celui de la blondeur européenne...

 

Carte des sites néandertaliens

Carte des sites néandertaliens

Répartition géographique de la fréquence de l'allèle Denisova

Répartition géographique de la fréquence de l'allèle Denisova

Fillette des îles Salomon

Fillette des îles Salomon

 

Voir aussi

L'Homo Sapiens, originaire d'Afrique,  serait même le dernier (chronologiquement) a avoir évolué ! (220 000 ans à nos jours).

Par contre, il n'est pas impossible qu'il ait envahi toute la planète, et se soit métissé, en repoussant toutes les autres populations (comme par exemple les dernier Néandertaliens, mangeurs de coquillages, aux confins de l'Europe, à Gibraltar. Mais ce n"est qu'une hypothèse !

 

***

 

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