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Publié par Lady V.

La signature de l’Armistice de 1918 dans le wagon-salon du maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche, le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux britanniques Rosslyn Wemyss et G. Hope (en). Devant, le ministre d’État allemand Matthias Erzberger, le général major Detlof von Winterfeldt (avec le casque) de l’Armée impériale, le comte Alfred von Oberndorff des Affaires étrangères et le capitaine de vaisseau Ernst Vanselow de la Marine impériale.

La signature de l’Armistice de 1918 dans le wagon-salon du maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche, le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux britanniques Rosslyn Wemyss et G. Hope (en). Devant, le ministre d’État allemand Matthias Erzberger, le général major Detlof von Winterfeldt (avec le casque) de l’Armée impériale, le comte Alfred von Oberndorff des Affaires étrangères et le capitaine de vaisseau Ernst Vanselow de la Marine impériale.

Le 11 novembre 1918 était signé l'ARMISTICE  à 5h 15 du matin, entre l'Allemagne et la France, qui mettait fin à la première guerre mondiale (1914-1918), à Compiègne.

 

Il marque la fin des combats, la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne

Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 8 millions de morts, d'invalides et de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans le wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchal Foch, dans la Clairière de Rethondes en forêt de Compiègne.

 

Plus tard, le 28 juin 1919, à Versailles, sera signé le traité de paix de Versailles, qui met réellement fin à l'état de guerre.

 

 

Après la signature de l'armistice à la sortie du « wagon de l'Armistice » du train d'État-Major1 du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite).

Après la signature de l'armistice à la sortie du « wagon de l'Armistice » du train d'État-Major1 du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite).

Les journalistes sont tenus volontairement à l'écart.

 

Un chemin en caillebotis est installé entre les deux trains pour permettre les déplacements des plénipotentiaires.

 

Le train français est ensuite transformé en musée.

 

En 1940, Adolf Hitler le fait emmener à Berlin où il est évacué dans une ville voisine lors de l'avancée des armées alliées. Il sera détruit par les SS pour éviter qu'il ne soit restitué.

 

Une réplique a été réalisée et est aujourd’hui présentée en forêt de Compiègne

 

Le soldat inconnu

 

En 1920 apparaît l'idée de rendre hommage aux soldats de la Grande Guerre morts pour la France mais non identifiés.

À la suite d'une loi votée à l'unanimité par le Parlement, la dépouille mortelle d'un soldat parmi plusieurs autres, choisi dans la citadelle de Verdun , est placée, le 11 novembre 1920, dans une chapelle ardente à l'Arc de triomphe. Le soldat est inhumé sous l'Arc de triomphe dans la tombe du Soldat inconnu.

Ce n'est que trois ans plus tard, qu'est allumée, par André Maginot, ministre de la Guerre, la flamme qui ne s'éteint jamais, donnant au tombeau du Soldat inconnu une forte portée symbolique et politique.

Le coquelicot symbole des soldats morts au combat.

Le coquelicot symbole des soldats morts au combat.

Que s'est-il passé en France le 11 novembre 1918 ?

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